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Cas de Madame Diane Shima Rwigara, malmenée au Rwanda

Lettre ouverte au Secrétaire Général de l’ONU

Le RifDP est fortement préoccupé par la situation très délicate dans laquelle se trouve Mme Diane Shima Rwigara, situation qui risque l’altérer son intégrité physique.

Nous nous permettons de vous interpeler parce qu’un de vos Etats membres, à savoir le Rwanda, est entrain de piétiner les objectifs mondiaux de développement durable tels qu’adoptés lors du 70ème anniversaire de votre Institution.

Dans le cas que nous vous exposons, le Rwanda est loin de favoriser l’avènement d’une société pacifique, juste et inclusive, libérée de la peur et la violence car Mme Shima Rwigara est malmenée juste parce qu’elle est une candidate malheureuse aux dernières élections présidentielles.

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Situation plus que préoccupante de l’opposition au Rwanda

Situation plus que préoccupante de l’opposition au RwandaLettre ouverte au Secrétaire Général de l’ONU

Le Réseau International des femmes pour la démocratie et la paix a l’honneur de vous interpeller concernant le harcèlement politique des femmes. Une fois de plus, une femme est arrêtée simplement parce qu’elle exerce son droit d’expression politique.

En effet, tout a commencé le mercredi 6 septembre 2017 lorsque 10 membres du parti FDU (parti de Madame Victoire Ingabire Umuhoza, déjà en prison depuis le 14 octobre 2010, condamnée à 15 ans de prison ferme) et un membre du parti PDP Imanzi ont été arrêtés.

Parmi ces personnes arrêtées figure une femme, Léonille Gasengayire, trésorière adjointe des FDU et qui s’est dévouée pour apporter un repas chaud à Madame Victoire Ingabire Umuhoza en prison.

« Près de 60% des membres du Parlement rwandais sont des femmes et Kagame est régulièrement louangé pour l’autonomisation des femmes. Mais cela n’est guère plus convaincant que son résultat électoral de 99% … »

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Assassinat de Madame Théodosie Uwamahoro

Lettre ouverte aux femmes membres du Parlement rwandais, suite à l’assassinat de Madame Théodosie Uwamahoro par les agents de sécurité.

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris la mort de Madame Théodosie Uwamahoro, suite aux coups assénés par un agent de sécurité à la gare de Nyabugogo à Kigali, ce 7 mai 2016. Ce crime d’état est d’autant plus révoltant que la victime n’avait commis aucun délit et s’adonnait simplement à son gagne-pain qui consistait à exercer un petit commerce ambulant pour sa survie.

Il est encore plus scandaleux que les autorités administratives, notamment la Maire de Kigali, contactées pour réagir à cet assassinat crapuleux, ont traité la victime Madame Théodosie Uwamahoro comme étant « une saleté » qu’il fallait débarrasser de la ville.

Vous n’êtes pas sans ignorer que la Femme est le pilier de la famille. Quelle action proposez-vous contre les autorités qui méprisent le genre féminin jusqu’à qualifier la commerçante ambulante qu’était Madame Théodosie Uwamahoro de « saleté », juste parce qu’elle était pauvre et démunie ?

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Comprendre la violence sexuelle perpétrée lors de conflits armés

A l’occasion de la célébration de la journée internationale de la Femme, Louvain-la-Neuve, 9 mars 2015, Le RifDP a été invité par le Cercle des Etudiants rwandais de Louvain-la-Neuve (C.E.R.L.) afin de parler des violences faites aux femmes pendant les conflits armés.

Le viol comme tactique de guerre et la violence contre les femmes pendant ou après les conflits armés est signalée dans toutes les zones de guerre internationales ou non internationales. Nous ne pouvons pas parler d’endiguer le problème des violences faites aux femmes en périodes de conflits armés si nous n’endiguons pas la cause profonde.

«…en massacrant [et en violant] de plus en plus de femmes congolaises, on obtient à terme la diminution du taux de fécondité de ces femmes et donc la baisse de leur capacité de procréation et en répétant l’expérience sur plusieurs années, grâce au silence de la Communauté internationale, on obtiendra une modification du tissu sociologique»

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Réaction du Réseau international des Femmes pour la Démocratie et la Paix (RiFDP) aux propos tenus par le président Paul Kagame le 30 juin 2013

Fille hutu s'excuse pour son ethnieLe Réseau international des Femmes pour la Démocratie et la Paix (RifDP) a été choqué par les propos divisionnistes et racistes tenus par un homme politique et chef de l’Etat, que selon lui, les hutu devraient à jamais se sentir coupables et que chaque génération devrait faire le « mea culpa » de la génération précédente.

Le RifDP demande à la jeunesse rwandaise de résister à cette culpabilisation collective, de ne pas céder aux pressions diverses qui sont exercées sur eux et de refuser quelques avantages matériels qui leur sont offerts pour qu’ils acceptent de porter le fardeau du “péché de leurs ancêtres”.

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La femme rwandaise, instrument politique ou femme engagée?

Par Astérie Mukarwebeya

Dans ses objectifs, le Réseau international des femmes pour la démocratie et la paix souligne le rôle important que peut jouer une femme face aux conflits armés qui hypothèquent la vie des femmes et des enfants. Le Réseau s’efforce d’informer et de sensibiliser le public sur toute forme de violation en matière de démocratie et de paix en Afrique et principalement dans la région des Grands Lacs Africains.

La mère donne la vie, la guerre ôte la vie. Nos actions sont orientées principalement vers l’éducation de la femme afin que celle-ci puisse prendre conscience de l’importance de son engagement dans la lutte pour la démocratie et la paix et dans la lutte contre toute forme de discrimination.

La femme rwandaise a toujours été présente dans la politique. Tantôt comme instrument, tantôt actrice, parfois les deux à la fois.

Comment qualifier le rôle de Bwiza bwa Mashira, cette princesse dont le père se servait de ses noces pour introduire son armée à la cour de son adversaire ?

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Rwanda: le leurre promotionnel du leadership féminin

Lorsqu’on connait le sort de femmes rwandaises qui ont tenté d’exercer véritablement du leadership, l’on se demande pour quel leadership féminin le gouvernement rwandais fait la promotion.

“Si le régime rwandais veut réellement mettre en valeur les droits des femmes, il doit d’abord cesser sa politique du pire, celle de violer constamment les droits de la personne et d’entretenir des guerres dans la région des Grands Lacs africains où la plupart des victimes sont des femmes et des enfants.”

Par Emmanuel Hakizimana Ph.D., Président du Congrès rwandais du Canada (CRC) et Mme Perpétue Muramutse, Coordinatrice du Réseau international des femmes pour la démocratie et la paix (RIFDP) – Section Canada.

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